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Revue de Presse, Les entreprises qui recrutent dans l’Oise en 2019 avec le Parisien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Vivre à Beauvais(is) - Formation Emploi Beauvaisis
04-02-2019

Les entreprises qui recrutent dans l’Oise en 2019 Source Le Parisien du lundi 4 février

Lien direct ici http://www.leparisien.fr/oise-60/les-entreprises-qui-recrutent-dans-l-oise-en-2019-04-02-2019-8003382.php

Ci dessous le Top 5 des entreprises qui vont recruter dans l’Oise, les métiers et les profils recherchés.


Fac similé article du Parisien [à lire ici]

Les entreprises qui recrutent dans l’Oise en 2019

>Île-de-France & Oise>Oise|Julien Barbare|04 février 2019, 7h09|
Le fabricant de tracteurs Agco est le plus gros employeur privé du département, avec 1600 salariés. Le groupe vient d’annoncer 200 nouvelles embauches. LP/Adeline Daboval
 

Le Parisien vous propose un tour d’horizon des offres d’emploi pour trouver ou changer de job en 2019. Découvrez notre top 5 des entreprises qui vont recruter dans l’Oise, les métiers et les profils recherchés.

Malgré le ralentissement de la croissance observé sur la fin de l’année 2018 en Ile-de-France, les opportunités restent nombreuses sur le front de l’emploi en 2019. Département par département, nous avons établi un top 5 de ce qui constituera, selon nos informations, les plus grosses opérations de recrutement à venir. Dans l’Oise, l’agriculture, qui représente déjà 11 % des emplois, reste pourvoyeuse d’emplois.

Notre top 5 des entreprises qui recrutent dans l’Oise

1. Parcs d'attractions (Astérix, Saint-Paul, Mer de sable)
- Nombre de postes: 2455 (saisonniers)
- Profils: espaces verts, animations, restauration, etc.
- Date: 2019

2. FM Logistic (transport)
- Nombre de postes: 160
- Profils: conditionnement et logistique
- Date: D'ici juin 2019

3. Isagri (logiciels agricoles)
- Nombre de postes: 150
- Profils: conseillers commerciaux
- Date: 2019

4. Agco (matériels agricoles)
- Nombre de postes: 103
- Profils: assemblage et montage
- Date: 2019

5. Webhelp (gestion de l'expérience client)
- Nombre de postes: 80
- Profils: téléconseillers
- Date: 2019

Notre méthodologie à lire ici

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LE SECTEUR D’AVENIR. L’agriculture

Avec 2800 exploitations recensées par la chambre d’agriculture des Hauts-de-France, l’importance de cette filière n’est plus à prouver dans l’Oise. Ce seul secteur représente 11 % des emplois. Soit 28000 postes, dont 13000 dits directs dans les exploitations, et 15000 indirects.

Dans ces derniers (négoce, logistique, transformation), un domaine se développe : le machinisme agricole. Il a généré des centaines d’emplois l’an passé et recrute en permanence dans un département qui compte plus de 69980 chômeurs (catégories A, B et C) au 4e trimestre 2018.

Fer de lance de la filière : l’entreprise Agco (Massey Fergusson), à Beauvais, qui emploie 2500 personnes. Alors que la société vient d’inaugurer son 3e site, avec plus de 100 emplois, elle vient d’annoncer sa volonté de racheter l’usine Froneri (ex-Nestlé), dont la fermeture est annoncée pour mars.

Ainsi, si 300 emplois vont s’éteindre dans la fabrication de produits glacés, 200 nouveaux sont promis par Agco. Opérateurs de chaîne, conducteurs de ligne, caristes, ingénieurs, « tous les types d’emplois sont recherchés », indique la direction.

Place à l’innovation

À Tillé, Isagri, spécialiste des logiciels dédiés aux exploitations agricoles, se targue de créer chaque année « 150 emplois en CDI ». Les annonces pleuvent, sans pour autant trouver systématiquement preneur. Une croissance de 10 % par an et un turn-over important expliquent ces recrutements récurrents.

Pour les faciliter, Isagri a créé un site Internet dédié. À noter qu’en 2018, l’entreprise a été classée 18e au palmarès national Great place to work (« Sociétés où il fait bon travailler »). Un argument de poids alors qu’Isagri, qui emploie 1600 personnes dans le monde, dont plus de 700 à Tillé, promettait l’an passé 1000 embauches d’ici cinq ans, notamment dans l’Oise.

Au-delà de ces deux mastodontes, c’est tout le Beauvaisis qui se spécialise. L’université UniLaSalle, en plus de former des ingénieurs pour la filière, héberge Agrilab, un « centre d’innovation collaboratif pour l’agriculture », dans lequel étudiants, entreprises et exploitants peuvent échanger, se former et inventer le futur de la profession.

À proximité, piloté par le Centre technique des industries mécaniques (Cetim), basé à Senlis, le projet Prima@tec — un centre international de tests de machines agricoles — doit démarrer en septembre, avec une dizaine d’emplois à la clé. Une synergie globale entre différentes structures qui, à n’en pas douter, sera créatrice d’emplois à court, moyen et long terme.

À noter que l’est de l’Oise n’aura bientôt plus l’exclusivité de la filière. L’arrivée du centre de recherches du groupe japonais Kubota est attendue en fin d’année à Crépy-en-Valois. Si une partie du personnel a déjà été embauchée, des recrutements sont encore en cours (les profils recherchés : ingénieurs, techniciens supérieurs, etc.) pour atteindre, à terme, 110 salariés.

LA PÉPITE. Havr recherche des développeurs

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Alexandre Ballet (à droite) est l’un des deux fondateurs de Havr, qui a sorti en janvier de ses ateliers 3200 serrures à ouverture lumineuse. /LP/Stéphanie Forestier

L’Université de technologie de Compiègne (UTC) est une mine de talents. Trois étudiants, Simon Laurent, Alexandre Ballet (23 ans seulement) et Guillaume Duprez en sont la preuve ! Ils étaient présents, début janvier, au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas (États-Unis), le plus grand des salons dédiés à l’innovation technologique. Créée en mars 2017, leur société, Havr, emploie déjà plus de dix personnes, bientôt vingt, notamment des développeurs.

Leur invention ? Une serrure à ouverture lumineuse, la Brightlock. Grâce à une série de flash émis par un téléphone, il est possible de déverrouiller portes et coffres. Configurable à distance, le système permet d’autoriser l’accès à un espace à une ou plusieurs personnes, définitivement ou pour un temps limité. Sorties en janvier des ateliers, 3200 serrures ont été livrées dans le courant du mois. À des clients on ne peut plus sérieux.

« Enedis, SNCF, Engie… » énumère Simon Laurent qui, avec ses collègues, a multiplié les salons depuis plus de deux ans. Déjà un beau succès, mais loin de satisfaire les entrepreneurs. « C’est tout un écosystème que nous souhaitons créer », appuie-t-il, alors que leur invention devrait être accessible aux particuliers dès le 3e trimestre (400 euros avec quatre clés, l’application et deux batteries de six mois rechargeables).

Leur envie : « Redonner du temps aux gens » grâce aux services. Et si leur serrure pouvait donner accès à votre foyer au livreur de courses ? À votre aide ménagère, votre boulanger, un artisan ou une infirmière ? Le Graal ? Retrouver vos colis dans l’entrée, grâce à une autorisation d’accès limitée dans le temps accordée au livreur. Le tout sous votre supervision, à distance, grâce à votre téléphone. Si elle n’est pas encore rentable, Havr semble promise à un avenir radieux.

L’ŒIL DE L’EXPERT. «Travailler sur la savoir-être»

« L’an passé, nous avons eu une belle embellie, avec notamment un taux de chômage (catégorie A) en baisse de 3,3 % », décrypte Sabine Preciado-Lanza, directrice de Pôle emploi dans l’Oise. Selon elle, « pour inscrire ce résultat dans le long terme, nous devons concentrer nos efforts sur ces postes que les entreprises n’arrivent pas à combler. Il faut donc mettre l’accent sur la formation.

Il faut aussi travailler le savoir-être qui devient essentiel. Aujourd’hui, faute de trouver le bon profil, les recruteurs privilégient l’embauche d’une personne qui s’intègre bien à la culture de l’entreprise et qui sera formée aux techniques dans un second temps. »

 

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Dernière mise à jour : ( 04-02-2019 )
 
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