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le point sur l'intérim dans l'Oise - Mai 2018 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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31-05-2018

Oise : le nombre d’intérimaires retrouve son niveau d’avant la crise

Sourc le Parisien http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-le-nombre-d-interimaires-retrouve-son-niveau-d-avant-la-crise-24-05-2018-7734189.php

Article ci-dessous (et là)


Dans le département, le nombre d’intérimaires n’avait pas atteint un tel niveau — plus de 10 200 personnes — depuis 10 ans, soit juste avant la crise économique de 2008. Un marqueur supplémentaire de la reprise économique dans l’Oise.

« L’intérim préfigure les tendances de recrutement 6 à 12 mois à l’avance. » C’est ce qu’affirme Prism’emploi, organisme professionnel regroupant plus de 600 sociétés de travail temporaire à travers la France. Et bonne nouvelle : dans l’Oise, selon son baromètre mensuel, le nombre d’intérimaires a augmenté de 8,3 % en mars 2018 par rapport à mars 2017.

« Nos indices montrent une croissance de 14 % sur le premier trimestre, par rapport à l’an dernier, portée par les secteurs de l’équipement automobile, le commerce de gros, la fabrication de produits laitiers… » Avec une accélération des recrutements de techniciens (+ 25 % par rapport à 2017), des employés administratifs (+ 24 %) et des ouvriers qualifiés de l’artisanat (+ 16 %). Un signe de plus de la reprise économique, créatrice d’emploi.

La logistique, 1er marché de l’emploi dans l’Oise

C’est d’ailleurs symbolique : le département compte à ce jour plus de 10 200 intérimaires, un niveau qui n’avait pas été atteint, selon l’Insee, depuis le premier trimestre 2008, juste avant la crise économique. Dix ans au cours desquels le nombre de personnes travaillant en intérim est tombé à environ 5 000 (2008-2009), avant d’osciller autour de 7 000 (entre 2013 et 2015) avant de remonter petit à petit. Désormais, « la croissance se poursuit dans l’Oise, fortement aidée par la logistique, 1er marché du département, détaille Prism’emploi. Dans un premier temps, les entreprises ont donc sollicité des travailleurs temporaires pour faire face à la demande plus forte. »

De l’intérim au CDI de plus en plus souvent

Si la situation économique se maintient, la tendance devrait donc s’inverser, les emplois précaires se transformant peu à peu en embauches pérennes, comme l’indiquait-il y a peu une enquête publiée par Pôle emploi. « Le nombre d’intérimaires restera malgré cela assez haut, prévoit Colette Daniel, directrice de l’agence Speed Intérim, à Chantilly. Plus qu’avant, les entreprises ont besoin d’avoir confiance en les personnes qu’elles recrutent, la seule période d’essai n’est parfois pas suffisamment longue. » Ainsi, il n’est pas rare que « des personnes passant par l’intérim finissent par décrocher un CDI », appuie-t-elle.

Une pénurie de candidat

Encore faut-il trouver les candidats. « Avec la reprise, on assiste à une pénurie de personnel, détaille Colette Daniel. Notamment pour les postes d’opérateurs, de régleurs, de soudeurs… Il y a peu d’écoles qui forment dans ce domaine. » Un constat partagé par Prism’emploi. « Le manque de candidats, notamment dans les métiers de la logistique et du BTP, c’est un peu le bémol de cette belle dynamique », appuie l’organisme. Une inadéquation entre l’offre et la demande sur laquelle se penchent tous les acteurs de l’emploi. Et qui agace cet intérimaire creillois. « J’entends ça depuis des années et on a l’impression que rien ne change. »

Aurélien, 37 ans : « Je choisis mon employeur »

A l’entendre, l’intérim représente la combinaison parfaite entre rémunération et liberté. « J’ai été employé pendant 7 ans dans une petite boîte, témoigne Aurélien, 37 ans, habitant du Compiégnois. Cinq semaines de vacances, toujours le même boulot — du secrétariat — et peu de perspectives. »

Lorsqu’il a été licencié pour raisons économiques, en 2013, il s’est tourné vers l’intérim par dépit. « Je ne trouvais rien qui me plaisait. » Puis il s’est pris au jeu. « Chaque semaine, ou chaque mois, je fais un travail différent, j’aime le changement. »

Inventaires, secrétariat, employé à la chaîne… Inscrit dans plusieurs agences du département et « très mobile », Aurélien affirme que trouver une mission n’est pas un problème. « Quand vous êtes disponible, travailleur et pas prise de tête, on vous rappelle, jure le trentenaire. Maintenant, je choisis mon employeur. »

Les congés ? « Je les prends quand je veux, même s’il ne faut pas trop abuser… Si vous refusez deux propositions à la suite, cela ne donne pas une bonne image. »

Et si tous les mois ne sont pas roses, il indique qu’il s’en sort financièrement, « aussi bien que lorsque j’étais en CDI à 1 400 € par mois ». A tel point que, confronté à une proposition d’embauche d’une boîte de déménagement parisienne, il a dit non. L’avenir ? Le confort de la sécurité de l’emploi ? « En tournant dans diverses entreprises, je me suis fait des contacts, conclut-il. Je ne suis pas inquiet. »

 
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